Des implants péniens à la réparation de fistules urinaires, obtenez les soins dont vous avez besoin, plus rapidement.
Surgency offre une transparence sur les coûts des urologues et vous aide à trouver des urologues accrédités dans des villes comme Vancouver (C.-B.), Calgary (Alb.), Toronto (Ont.), Montréal (Qc).

Chez Surgency, nous avons deux missions : informer et outiller.
Nous offrons aux patients et à leurs proches des informations claires sur les options de soins de santé privés, et nous facilitons la recherche, l'analyse et la prise de contact avec des chirurgiens canadiens accrédités.
Si vous souhaitez en savoir plus sur vos options, consultez nos guides de procédures ci-dessous. Si vous êtes prêt à parler à quelqu'un, parcourez directement la liste des chirurgiens.

L'urologie privée peut être une solution judicieuse lorsque vos symptômes perturbent votre quotidien et que vous ne souhaitez pas attendre des mois. Au Canada, il faut en moyenne 19 semaines pour consulter un urologue.
Des délais d'attente plus courts signifient un soulagement plus rapide des symptômes tels que le jet urinaire faible, l'urgence, les mictions nocturnes fréquentes, les fuites ou la douleur, vous permettant ainsi de mieux dormir et de reprendre plus rapidement vos activités scolaires, professionnelles, sportives et vos voyages.
Vous bénéficiez également d'un choix et d'un contrôle : choisissez un urologue qui réalise fréquemment la procédure exacte dont vous avez besoin, à une date et dans un lieu qui conviennent à votre emploi du temps.
De plus, les cliniques privées proposent souvent des procédures plus récentes ou moins répandues qui ne sont pas couvertes par le système de santé public au Canada.
Surgency est votre guide – et non une clinique – vous mettant en contact avec des options hors province par l'intermédiaire de cliniques et de chirurgiens accrédités et agréés. Nous vous aidons à comparer les options, les coûts, les qualifications et vous fournissons les ressources nécessaires pour prendre des décisions éclairées et en toute confiance.










Choisir votre chirurgien et votre clinique est l’un des principaux avantages de la voie privée. En urologie, la clé d’un résultat réussi n’est pas seulement la procédure elle-même, mais aussi la maîtrise du chirurgien des technologies avancées (lasers, robotique) et sa capacité à équilibrer la guérison de la condition avec la préservation de votre qualité de vie (fonction urinaire et sexuelle).
Expérience et sous-spécialisation
L’urologie est diversifiée. Vous voulez un chirurgien spécialisé dans votre problème spécifique, pas seulement un urologue généraliste. Demandez à propos de :
Qualifications et formation
Philosophie de la décision : « Fonction la moins invasive, maximale »
Un chirurgien de qualité devrait expliquer, en termes simples :
Résultats et sécurité
Demandez des données spécifiques au chirurgien ou au niveau clinique concernant :
Imagerie et planification
Plan d’accréditation des installations et d’anesthésie
Intégration de la récupération et des déplacements
La récupération en urologie implique souvent des cathéters ou des drains, qui peuvent être difficiles à gérer lors des déplacements :
Chirurgien et plan chirurgical
Rétablissement et suivi postopératoire
Coûts et logistique
L’accès à une chirurgie urologique privée (résection de la prostate, ablation de calculs rénaux, procédures de vessie) est fortement restreint par les lois provinciales visant à protéger le système public à payeur unique. En général, les provinces n’autorisent pas les chirurgiens à facturer directement un patient dans cette même province pour une chirurgie « médicalement nécessaire » couverte par le régime de santé publique.
Cependant, les chirurgiens sont autorisés à traiter les patients en privé pour une chirurgie « médicalement nécessaire » s’ils viennent d’une autre province. Ainsi, la plupart des Canadiens cherchant une chirurgie urologique privée doivent se rendre dans une province autre que la leur.
Une exception est que si vous cherchez une procédure jugée « non essentielle » ou esthétique — comme une inversion de vasectomie ou une circoncision adulte — vous pouvez généralement consulter un urologue privé dans votre province. Vous pouvez aussi consulter un chirurgien privé dans votre province d’origine pour plusieurs procédures courantes de l’HBP, y compris Rezūm, iTind, Optilume.
Le Québec est le marché le plus développé et ouvert pour la chirurgie urologique privée au Canada.
À la suite de la décision de la Cour suprême Chaoult de 2005, le Québec permet aux chirurgiens de devenir des « professionnels non participants ». Ces médecins se retirent complètement du système public et ne prennent aucun argent public, ce qui leur permet de facturer légalement les patients directement à des tarifs équitables du marché. Le Québec possède le réseau de cliniques privées le plus solide et agit comme principal centre pour les patients hors province cherchant des traitements pour l’HBP (prostate élargie) et d’autres affections urologiques.
L’Alberta a une grande capacité chirurgicale, mais il est légalement compliqué pour les habitants locaux d’y accéder — bien que cela puisse changer avec la nouvelle législation concernant les établissements à charte.
L’Alberta utilise principalement les « établissements chirurgicaux agréés » pour traiter les dossiers d’indemnisation des travailleurs (WCB) et les contrats fédéraux (GRC). Bien que ces établissements disposent de l’infrastructure pour des cystoscopies et des interventions de la prostate, les lois actuelles restreignent l’accès des Albertains qui paient de leur poche.
Les chirurgiens privés peuvent recevoir des patients venant de l’extérieur de la province, et les chirurgiens qui se sont retirés peuvent traiter les Albertains en louant du temps dans ces établissements agréés.
Les règlements stricts rendent difficile la recherche d’un chirurgien capable de traiter en privé les résidents de la Colombie-Britannique pour des conditions médicales.
La Loi sur la protection de Medicare de la Colombie-Britannique inflige de lourdes amendes aux cliniques qui facturent des services médicalement nécessaires, et les récentes batailles judiciaires ont renforcé ces restrictions. Bien que des cliniques existent pour desservir les patients WCB et hors province, très peu de chirurgiens ont complètement « choisi de ne pas traiter » les résidents de la Colombie-Britannique pour des problèmes médicaux (comme des calculs rénaux ou une HBP), rendant l’urologie privée pour les locaux presque inexistante, sauf lors de réversions de vasectomie.
L’Ontario permet aux chirurgiens de se retirer — en théorie — mais c’est financièrement irréalisable, donc il n’y a pas de chirurgiens exclus pour des travaux urologiques majeurs.
La Loi sur l’engagement envers l’avenir de Medicare (CFMA) rend la facturation des services assurés contraignante, et le Collège des médecins et chirurgiens exige que les établissements privés respectent des normes hospitalières trop coûteuses à maintenir pour la plupart des cliniques privées.
Les cliniques privées en Ontario se concentrent principalement sur la « santé des hommes » (dysfonction érectile, vasectomie, circoncision). Pour une procédure médicale standard comme une TRUP (chirurgie de la prostate) ou une chirurgie de la vessie, un résident ontarien n’a pas d’option légale de payer en privé dans la province.
Le système public « achète » la capacité privée.
La Saskatchewan a été pionnière du modèle « Livré de façon privée, financé publiquement ». Le gouvernement paie des cliniques privées pour effectuer des chirurgies urologiques afin de réduire les temps d’attente du public. Comme les cliniques sont occupées par les contrats gouvernementaux, il y a très peu de temps disponible directement au consommateur pour la chirurgie privée.
Donc, la chirurgie privée est disponible, mais limitée.
Les populations sont généralement trop petites pour soutenir des installations chirurgicales privées à forte intensité. Les patients de ces provinces voyagent presque exclusivement au Québec, en Alberta, en Ontario ou en Colombie-Britannique.
Les chirurgiens urologues privés canadiens doivent prioriser votre santé au détriment du profit.
Au Canada, chaque chirurgien est légalement lié par le Code d’éthique et de professionnalisme de l’Association médicale canadienne (AMC), qui exige explicitement d’agir dans le meilleur intérêt du patient, peu importe le milieu de pratique.
Ils sont strictement autorisés et audités par leur Collège provincial des médecins et chirurgiens (par exemple, CPSO, CPSA, CMQ). Recommander une chirurgie inutile à des fins lucratives risque la révocation de la licence et d’énormes poursuites pour faute professionnelle.
La norme de soins est identique à celle du système public, dictée par les lignes directrices cliniques de l’Association canadienne des chirurgiens généraux (CAGS). De plus, les cliniques privées doivent réussir des programmes rigoureux d’accréditation des établissements médicaux et chirurgicaux non hospitaliers (NHMSFAP) pour fonctionner légalement.
Oui, la chirurgie urologique privée est légale au Canada, mais elle est fortement restreinte par les lois provinciales visant à protéger le système public à payeur unique.
Voici comment la légalité fonctionne en pratique :
Pour un aperçu plus approfondi, veuillez lire Comment fonctionne la chirurgie privée au Canada.
Le coût d'une chirurgie urologique privée au Canada varie considérablement selon la complexité de la procédure, le type d'anesthésie requis et l'emplacement de l'établissement.
Pour les interventions mineures en ambulatoire effectuées sous anesthésie locale — comme une vasectomie, une circoncision adulte ou une cystoscopie mineure — les coûts varient généralement de 1 000 $ à 4 000 $.
Pour les chirurgies plus complexes nécessitant une anesthésie générale et un équipement spécialisé au laser ou à la lunette — comme une résection de la prostate (RTUP), des traitements mini-invasifs pour l’HBP (comme le Rezūm) ou l’ablation de calculs rénaux — vous pouvez vous attendre à payer entre 6 000 $ et 20 000 $+.
Pour des informations plus détaillées sur les prix, consultez notre guide de comparaison des coûts ou le guide de procédure spécifique qui vous intéresse.