
Cette page est un guide pratique pour les personnes explorant des soins chirurgicaux orthopédiques privés à Toronto, en Ontario. Vous trouverez un aperçu des temps d’attente publics, des considérations réglementaires et une liste de chirurgiens accrédités exerçant en Ontario.
Note : Les résidents de l’Ontario ne peuvent pas payer de façon privée pour une chirurgie à l’intérieur de l’Ontario. Pour plus d’options orthopédiques, consultez les options à Montréal, QC; Vancouver, C.-B.; Calgary, AB; Edmonton, AB.

Les chirurgiens orthopédistes se spécialisent dans les affections affectant le système musculosquelettique — os, articulations, ligaments, tendons et muscles. Les préoccupations courantes qui amènent les patients chez un spécialiste orthopédique incluent :
Il pourrait être temps de consulter un chirurgien orthopédiste si :
On estime que 600 000 chirurgies sont effectuées chaque année en Ontario, avec plus de 250 000 Ontariens sur liste d’attente. Des dizaines de milliers d’entre eux attendent des chirurgies orthopédiques.
Toutes les chirurgies orthopédiques médicalement nécessaires sont dispensées par l’entremise du Régime d’assurance maladie de l’Ontario (OHIP), financé par des fonds publics, car les options chirurgicales privées en Ontario sont restreintes. Les chirurgiens de l’Ontario ne peuvent pas accepter de paiement pour les chirurgies médicalement nécessaires de la part des résidents de l’Ontario.
Contrairement à la plupart des provinces, l’Ontario interdit explicitement à ses chirurgiens de « se retirer » de l’OHIP, ce qui leur permettrait de voir les résidents ontariens dans la province. En conséquence, toute personne intéressée par une chirurgie privée rémunérée doit voyager hors province pour toute intervention médicalement nécessaire.
Le paiement privé pour les chirurgies purement électives (par exemple, procédures esthétiques, LASIK) est permis selon la réglementation actuelle.
Règlements actuels : L’Ontario maintient certaines des réglementations les plus strictes concernant la chirurgie privée au Canada. La Loi sur l’engagement envers l’avenir de Medicare (CFMA) interdit aux médecins de facturer les patients pour des services assurés par l’OHIP, et l’application a historiquement été rigoureuse. Contrairement à la Colombie-Britannique, au Québec et à l’Alberta, l’Ontario a connu moins de contestations juridiques contre ces restrictions, et le paysage de la chirurgie privée demeure plus restreint.






Ça dépend de la procédure et du contexte. Pour les chirurgies purement électives et non essentielles (comme celles esthétiques et ophtalmologiques), les résidents de l’Ontario peuvent payer de leur poche la chirurgie en Ontario.
Mais pour les chirurgies essentielles (par exemple, prothèses de hanche, arthroscopie du genou, reconstruction du LCA, etc.), la réponse est non. C’est pourquoi tous les Ontariens qui cherchent une chirurgie privée partent hors province.
Oui. Note : le chirurgien exigera probablement des informations médicales et des diagnostics (imagerie, analyses de laboratoire, etc.) avant la consultation.
En général, les chirurgies privées pratiquées au Canada sont payées de sa poche ou par l’assurance privée ou les avantages de l’employeur.
Les régimes provinciaux (comme OHIP, MSP ou AHCIP) ne couvrent généralement pas les procédures dans les cliniques privées, bien que certaines exceptions existent pour les demandes de WCB (Indemnisation des travailleurs) ou des programmes interprovinciaux spécifiques.
Assurance privée
Les prestations de santé étendues standard (par exemple Sun Life, Manulife) ne couvrent généralement pas le coût de la chirurgie elle-même. Cependant, ils couvrent souvent les coûts connexes tels que :
Compte des dépenses de santé
Si votre employeur offre un compte de dépenses santé (HSA) ou un « compte flexible », vous pouvez souvent utiliser ces fonds pour payer la chirurgie. Contrairement aux avantages sociaux standards, les HSA sont généralement assez flexibles pour couvrir les frais médicaux admissibles à l’ARC, y compris les frais d’établissement privé.
Crédits d’impôt (fédéraux et provinciaux)
Vous pourriez obtenir un certain soulagement financier à la période des impôts.
Veuillez consulter un professionnel de la fiscalité avant de réclamer des frais de chirurgie privée sur vos impôts.
Les coûts d’une chirurgie orthopédique sont élevés.
Elles varient considérablement selon la procédure, vos conditions de santé sous-jacentes, l’expérience du chirurgien, le type d’anesthésie, etc., et peuvent coûter entre 5 000 $ et 50 000 $+.
Pour un aperçu des coûts des chirurgies privées, consultez nos ressources sur les coûts des chirurgies privées.
Les chirurgiens privés facturent généralement des frais de consultation parce qu’une consultation chirurgicale implique un travail clinique avant, pendant et après le rendez-vous.
Une consultation chirurgicale n’est pas une « rencontre ». C’est une évaluation médicale formelle où le chirurgien peut :
Dans un contexte privé, le chirurgien ne facture généralement pas l’OHIP pour cette période, donc les frais de consultation le rémunèrent pour l’évaluation experte et la prise de décisions diagnostiques.
Les cliniques privées couvrent aussi les coûts d’exploitation que les hôpitaux publics ne financent pas de la même façon, notamment :
Les frais de consultation contribuent à soutenir ces ressources et l’infrastructure nécessaire pour fournir des soins organisés et en temps opportun en dehors des opérations hospitalières financées par des fonds publics.
Les temps d’attente dépendent de l’urgence, de l’imagerie et de la capacité en salle d’opération.
Si vous avez plus de 60 ans avec de l’arthrite dégénérative, vous pourriez être trié différemment d’un patient plus jeune avec un genou blocé ou une blessure aiguë ligamentaire. Le chemin le plus rapide vient généralement de : diagnostic clair + imagerie complète + soins conservateurs documentés échoués.
Dans le système médical canadien, les temps d’attente sont divisés en deux étapes distinctes :
Pistes Ontario b
En Ontario, les temps d’attente pour la chirurgie ne sont pas déterminés selon le principe du premier arrivé, premier servi. À la place, ils sont gérés par un système provincial standardisé appelé le Système d’information sur les temps d’attente (WTIS), supervisé par Santé de l’Ontario.
Lorsqu’un chirurgien vous recommande pour une chirurgie, il vous attribue un niveau de priorité (1 à 4) selon les critères cliniques. Ce niveau de priorité détermine votre temps d’attente cible — le temps maximal recommandé entre votre décision de procéder à la chirurgie et la procédure elle-même.
Les niveaux de priorité ne sont pas attribués automatiquement — ce sont des décisions cliniques prises par votre chirurgien. Cependant, les chirurgiens doivent suivre les lignes directrices de l’Ontario sur l'« Accès aux soins », qui tiennent compte de trois facteurs principaux :
1. Progression de la maladie
2. Gravité des symptômes
3. Risque défavorable de retard
En Ontario, on estime qu’environ 40 000 personnes attendent une chirurgie orthopédique. En général, l’Ontario est l’une des provinces les plus rapides pour traiter les listes d’attente chirurgicales, mais l’attente reste longue pour plusieurs.
Pour les prothèses de hanche, 78% des patients ont été traités dans le délai ciblé. Les patients de priorité 4 sont vus dans les 16 semaines; Les patients de priorité 3 sont vus dans les 12 semaines; Les patients de priorité 2 sont vus dans les 11 semaines.
Pour les prothèses de genou, 79% des patients sont traités dans le délai ciblé. Les patients de priorité 4 sont vus dans les 17 semaines; Les patients de priorité 3 sont vus dans les 12 semaines; Les patients de priorité 2 sont vus dans les 10 semaines.
Note : les estimations ci-dessus n’incluent pas la période d’attente 1, qui ajoute 9 à 11 semaines supplémentaires pour les remplacements de hanche et 5 à 14 semaines pour les prothèses de genou.