Du traitement des fibromes aux procédures de prolapsus des organes pelviens, obtenez les soins gynécologiques dont vous avez besoin, plus rapidement.
Surgency offre de la transparence sur les coûts des gynécologues et vous aide à trouver des gynécologues accrédités partout au Canada.

Chez Surgency, nous avons deux missions : informer et outiller.
Nous offrons aux patients et à leurs proches des informations claires sur les options de soins de santé privés, et nous facilitons la recherche, l'analyse et la prise de contact avec des chirurgiens canadiens accrédités.
Si vous souhaitez en savoir plus sur vos options, consultez nos guides de procédures ci-dessous. Si vous êtes prêt à parler à quelqu'un, parcourez directement la liste des chirurgiens.

Les Canadiens pourraient envisager des options de gynécologie privée lorsque des saignements, des douleurs pelviennes ou des symptômes de fibromes dirigent votre vie, et que la liste d’attente publique est de mois—voire d’années. De longs retards peuvent signifier une anémie qui empire, plus de douleur, des absences au travail ou à l’école, et un sentiment constant d'« attendre pour faire face ».
La clinique gynécologique privée offre un accès plus rapide à des soins de qualité pour l’hystéroscopie, le traitement des fibromes, les procédures d’endométriose et des options peu invasives lorsque cela est approprié. Vous pouvez comparer les cliniques, revoir les qualifications et obtenir des délais clairs pour les soins. Pour beaucoup de gens, choisir une option privée vise à protéger la santé, l’énergie et la qualité de vie tout en mettant moins de pression sur le système de santé public.
Surgency est votre guide — pas une clinique — qui vous connecte à des options hors province grâce à des cliniques et chirurgiens accrédités et agréés. Nous vous aidons à comparer les options, les coûts, les qualifications et fournissons les ressources nécessaires pour prendre des décisions confiantes et éclairées.






Choisir votre chirurgien et votre clinique est l’un des principaux avantages de la voie privée. En gynécologie, la clé d’un résultat réussi n’est pas seulement la procédure elle-même, mais aussi l’accent spécial du chirurgien sur les solutions chirurgicales (plutôt que l’obstétrique) et leur capacité à préserver la fertilité et la fonction hormonale lorsque c’est approprié.
Expérience et sous-spécialisation
La gynécologie est souvent jumelée à l’obstétrique (accouchements). Pour la chirurgie, vous voulez un chirurgien qui consacre une part importante de sa pratique à la gynécologie chirurgicale. Demandez à propos de :
Qualifications et formation
Philosophie décisionnelle : « Préservation des organes vs. soulagement des symptômes »
Un chirurgien de qualité devrait expliquer, en termes simples :
Résultats et sécurité
Demandez des données spécifiques au chirurgien ou au niveau clinique concernant :
Imagerie et planification
Plan d’accréditation des installations et d’anesthésie
Intégration de la récupération et des déplacements
La chirurgie pelvienne comporte des risques spécifiques pour les voyageurs, comme la TVP (caillots sanguins) :
Chirurgien et plan chirurgical
Rétablissement et suivi postopératoire
Coûts et logistique
L’accès à la chirurgie gynécologique privée (hystérectomie, myomectomie, excision pour endométriose) est sans doute le domaine le plus restreint dans le secteur privé canadien de la santé. En général, les provinces n’autorisent pas les chirurgiens à facturer directement un patient dans cette même province pour une chirurgie « médicalement nécessaire » couverte par le régime de santé publique.
Cependant, les chirurgiens sont autorisés à traiter les patients en privé pour une chirurgie « médicalement nécessaire » s’ils viennent d’une autre province. Par conséquent, la plupart des Canadiens qui cherchent des soins gynécologiques privés doivent voyager.
Contrairement à l’orthopédie ou à l’urologie, la gynécologie privée fait face à quatre obstacles spécifiques qui rendent la recherche d’une clinique encore plus difficile :
Le Québec est le marché le plus développé et ouvert pour la chirurgie gynécologique privée au Canada.
À la suite de la décision de la Cour suprême Chaoult de 2005, le Québec permet aux chirurgiens de devenir des « professionnels non participants ». Ces médecins choisissent complètement de se retirer du système public et ne prennent aucun argent public, ce qui leur permet de facturer légalement les patients directement à des tarifs équitables du marché — y compris ceux québécois. Le Québec possède le réseau de cliniques privées le plus solide et agit comme principal centre pour les patients hors province cherchant une chirurgie d’excision avancée pour l’endométriose.
L’Alberta a une grande capacité chirurgicale, mais y accéder est juridiquement complexe pour les habitants locaux.
L’Alberta utilise principalement les « établissements chirurgicaux agréés » pour traiter les dossiers d’indemnisation des travailleurs (WCB). Bien que ces établissements disposent de l’infrastructure, la réglementation rend difficile pour les Albertains de payer de leur poche les interventions gynécologiques majeures.
Cependant, les chirurgiens privés (comme ceux spécialisés dans l’excision de l’endométriose) peuvent recevoir des patients venant d’autres provinces. Cela a fait de l’Alberta une destination pour les patients de la Colombie-Britannique et de l’Ontario cherchant une excision spécialisée à laquelle ils ne peuvent pas accéder à temps dans leur province d’origine.
Les règlements stricts rendent difficile la recherche d’un chirurgien capable de traiter en privé les résidents de la Colombie-Britannique pour des conditions médicales.
La Loi sur la protection de Medicare de la Colombie-Britannique inflige de lourdes amendes aux cliniques qui facturent les patients pour des services médicalement nécessaires, et des batailles judiciaires récentes (cas Cambie) ont renforcé ces restrictions. Bien que des cliniques privées existent, elles se concentrent presque exclusivement sur la gynécologie esthétique (labiaplastie, vaginoplastie) qui n’est pas assurée. Trouver un chirurgien privé pour une hystérectomie médicale ou un ablation de fibrome est presque impossible pour un résident de la Colombie-Britannique.
L’Ontario permet aux chirurgiens de se retirer — en théorie — mais c’est financièrement irréalisable, donc il n’y a pratiquement pas de chirurgiens exclus pour des travaux gynécologiques majeurs.
La Loi sur l’engagement envers l’avenir de Medicare (CFMA) rend la facturation des services assurés lourde. De plus, le Collège des médecins et chirurgiens exige que les établissements privés respectent les normes au niveau hospitalier. En raison des exigences de l’établissement « Niveau 3 » mentionnées ci-dessus, presque aucune clinique privée en Ontario n’est équipée pour la chirurgie gynécologique majeure.
Les cliniques privées en Ontario se concentrent principalement sur des traitements « lifestyle » (MonaLisa Touch, procédures esthétiques). Pour une procédure médicale standard comme une hystérectomie ou une myomectomie, un résident ontarien n’a pas d’option légale de payer en privé dans la province.
Le système public « achète » la capacité privée.
La Saskatchewan a été pionnière du modèle « Livré de façon privée, financé publiquement ». Le gouvernement paie des cliniques privées pour effectuer des chirurgies afin de réduire les temps d’attente publics. Comme les cliniques sont occupées par les contrats gouvernementaux, il y a très peu de temps disponible directement au consommateur pour la chirurgie privée.
Les populations sont généralement trop petites pour soutenir des installations chirurgicales privées à forte intensité. Les patients de ces provinces voyagent presque exclusivement au Québec, en Alberta, en Ontario ou en Colombie-Britannique.
Les chirurgiens en gynécologie privée canadiens doivent prioriser votre santé plutôt que le profit.
Au Canada, chaque chirurgien est légalement lié par le Code d’éthique et de professionnalisme de l’Association médicale canadienne (AMC), qui exige explicitement d’agir dans le meilleur intérêt du patient, peu importe le milieu de pratique.
Ils sont strictement autorisés et audités par leur Collège provincial des médecins et chirurgiens (par exemple, CPSO, CPSA, CMQ). Recommander une chirurgie inutile à des fins lucratives risque la révocation de la licence et d’énormes poursuites pour faute professionnelle.
La norme de soins est identique à celle du système public, dictée par les lignes directrices cliniques de l’Association canadienne des chirurgiens généraux (CAGS). De plus, les cliniques privées doivent réussir des programmes rigoureux d’accréditation des établissements médicaux et chirurgicaux non hospitaliers (NHMSFAP) pour fonctionner légalement.
Oui, la clinique gynécologique privée est légale au Canada, mais elle est fortement restreinte par les lois provinciales visant à protéger le système public à payeur unique.
Voici comment la légalité fonctionne en pratique :
Pour un aperçu plus approfondi, veuillez lire Comment fonctionne la chirurgie privée au Canada.
Le coût d’une chirurgie gynécologique privée au Canada varie considérablement selon la complexité de la procédure, le type d’anesthésie requise et l’emplacement de l’établissement.
Pour les interventions mineures, en consultation externe — comme une hystéroscopie diagnostique, une thérapie au laser pour l’atrophie vaginale ou une labioplastie — les coûts varient généralement de 2 000 $ à 6 000 $.
Pour des chirurgies pelviennes plus complexes nécessitant une anesthésie générale, des outils laparoscopiques avancés et une équipe complète en salle d’opération — comme une hystérectomie, une myomectomie pour fibromes ou une excision profonde de l’endométriose — vous pouvez vous attendre à payer entre 10 000 $ et 30 000 $+.
Pour des informations plus détaillées sur les prix, consultez notre guide de comparaison des coûts ou le guide de procédure spécifique qui vous intéresse.