

Plus de 373 000 chirurgies sont réalisées chaque année en Colombie-Britannique, incluant des milliers de procédures pour le pied et la cheville — corrections d’oignons, fusions de cheville, remplacements de cheville et reconstructions de l’arrière-pied entre autres. La plupart des chirurgies du pied et de la cheville sont offertes par le biais du Régime des services médicaux financé par des fonds publics (MSP).
Il existe des options privées de chirurgie du pied et de la cheville en Colombie-Britannique—plus que dans plusieurs autres provinces canadiennes. Mais les règlements canadiens restreignent les chirurgiens privés de la Colombie-Britannique d’accepter des paiements pour des chirurgies médicalement nécessaires au pied et à la cheville de la part des résidents de la Colombie-Britannique. L’exception s’applique lorsqu’un chirurgien a « choisi de ne pas participer » au MSP, auquel cas il peut voir n’importe quel patient canadien, y compris les résidents de la C.-B., dans la province.
Le paiement privé pour les chirurgies purement électives (par exemple, esthétiques, LASIK) est permis selon la réglementation actuelle.
La réalité, c’est que la plupart des patients de la Colombie-Britannique cherchant des soins chirurgicaux du pied et de la cheville en temps opportun devront voyager hors province, à moins qu’ils ne puissent accéder à l’un des chirurgiens exclus travaillant dans le Grand Vancouver (Vancouver et Burnaby).
Règlements actuels : Contrairement à certaines provinces, la Colombie-Britannique permet aux chirurgiens exclus de soigner les résidents locaux en privé. Cependant, le paysage réglementaire entourant la chirurgie privée en Colombie-Britannique fait l’objet d’un débat juridique et politique continu, notamment à travers la contestation constitutionnelle du Centre de chirurgie Cambie.





